De toute façon…

Créé par le 08 déc 2022 | Dans : Non classé

De toute façon, il exagère ; il a toujours exagéré. Il est beau comme un dieu, mais il ne le sait pas. Les filles lui courent  après, il se demande pourquoi. Il ne se soucie guère de la gente féminine, il accepte et c’est tout, sans en faire tout un drame. Il est plutôt coriace et c’est ça qui le gêne. Il est venu au monde pour quelque chose d’autre, il ne sait quoi au juste et il cherche toujours. Il complique beaucoup sa façon de survivre, face aux intempéries de sa douce personne, il n’y prend même pas garde quand on le lui signale. Il vit dans son mystère et ses ambiguïtés sont faites pour lui plaire. Il aime s’en détacher pour se prouver qu’en fait, il n’a pas toujours tort ; pour lui, c’est un début et il n’y est pour rien, enfin, pour pas-grand-chose et c’est déjà pas mal, ça aurait pu être pire, mais il n’y attache pas grande importance. Ce n’est que du vécu ; il avance et il vit de la meilleure façon et il aime se préserver pour n’en faire qu’à sa tête. Il n’a presque plus l’âge mais ça le désaltère. Bientôt, il pourra vivre au milieu du désert, loin de ces dulcinées qu’il aurait pu séduire, à tire larigot. Mais lui, il est passé à côté, par mégarde, il s’y est habitué et parfois, il croit même qu’il se métamorphose (enfin, c’est son secret). Il se fait des idées, ça n’a pas d’importance, tout ça est dépassé et à force d’essayer, il s’est désintégré et on ne le voit plus très souvent par ici. On dit qu’il est parti, on n’a plus de nouvelles, on espère qu’il va bien et qu’il pourra bientôt donner signe de vie. Enfin, on verra bien. On restera vivant avant qu’il se déchaîne, il a beaucoup à dire et il va certainement vouloir le partager un jour ou l’autre. C’est une question de jours, ou peut-être de mois. Il ne va pas vouloir se débarrasser de ses insomnies sans nous mettre au courant de tous ses faits et gestes. C’est ce que l’on espère, car ce serait dommage qu’il garde ça pour lui…

Les innocentes raisons…

Créé par le 07 déc 2022 | Dans : Non classé

Les innocentes raisons que parcourait notre âge, avaient délimité notre bonne volonté. Les accaparements et toutes les allusions n’étaient plus que du vent. Les objets du désir, les mensonges, les fausses agressions pouvaient à la rigueur encore nous protéger, jusqu’à un certain point. Il fallait qu’à notre âge, les élucubrations et les spasmes vitaux remplissent nos journées en quatrième vitesse. Chaque fois, nous entrions dans un état second, ravageur, frustrant et toujours très violent (oralement parlant). Il aurait même fallu que nous nous approchâmes des phobies contournables qui martèlent les esprits. La folie nous guettait, nous jouions à cache-cache, en démoralisant l’absence de nos pensées face aux puissants états qui imposaient leur loi radicale et malsaine. Bientôt, nous ne pourrions même plus nous ébattre. Ce que nous avions fait était impardonnable, ce qui nous animait ne courait pas les rues; il fallait bien l’admettre…

Il octroyait ses droits…

Créé par le 20 nov 2022 | Dans : Non classé

Il octroyait ses droits, ses plus grandes dépendances et la précarité qui flottait alentour. Il ne se remettrait jamais de ce coup-là. Il n’avait aucune chance de s’en sortir vivant. Il oubliait son tact, sa douceur enjôleuse, son amabilité, car quelque chose maintenant venait de le blesser assez profondément. Il s’assujettissait d’emblée sans la moindre réaction apparente. Il poursuivait dégoûté, humilié. Il se sentait souillé comme il ne l’avait jamais été. Il était ébloui et époustouflé par ce qui venait de lui arriver. Il avait du mal à digérer ce qu’on venait de lui dire. Il dut passer par une obligation qu’il ne put supporter. Il fut forcé à renier son passé. Il allait et venait en perdant ses plus profondes certitudes. Sa façon de réagir allait devoir changer du tout au tout. Son rire idiot, son humour, sa fausse nonchalance, sa compréhension et ses façons de faire seraient bientôt détruits à jamais. Un lavage cérébral, net, précis et imparable allait bientôt s’installer, il n’allait plus se poser de questions. C’était comme ça, point barre.

Nous aurions dû savoir…

Créé par le 19 nov 2022 | Dans : Non classé

Nous aurions dû savoir ce qui se préparait. D’influents stratagèmes venaient d’être appliqués à plusieurs reprises. Nous allions recevoir, une fois n’est pas coutume, une grosse indemnité afin de concevoir sans aucune limite notre unique destinée. Flanqué à parts égales, anobli pour la cause, tout allait nous mener à combler notre espoir. Nous allions de ce fait pouvoir nous ressaisir, il n’y avait plus de doute, c’était enfin notre tour. Nous pourrions rectifier toutes les fins de rouleau, nous y étions arrivés. Il y avait pourtant beaucoup de choses à découvrir. C’était un autre début, presqu’entièrement nouveau. Nous n’avions jamais vu tout ce dont on nous parlait. L’étrange et l’inconnu nous ouvraient grand leur porte. Nous ne pouvions pas refuser ce genre d’invitation. Notre vie en dépendait, c’est ce que nous pensions à tort ou à raison. Sans l’avoir jamais fait et sans même le connaître, nous allions donc choisir cette opportunité ; nous n’avions pas le choix. Ce que ça allait provoquer, ce que nous allions vivre ne pouvait pas être décrit, car tous ceux qui comme nous avaient été conviés n’avaient plus donné de nouvelles. Nous n’avions pas encore reçu leurs positions. C’était avec une certaine crainte et l’on pouvait le comprendre que nous avions choisi de prendre ce chemin. Ça n’avait pas d’importance à nos yeux et nous prenions ce risque. Qu’allait-il se passer ? Que nous arriverait-il ? Nous le saurions bien assez tôt et nous pourrions qui sait vous faire la description dans les moindres détails de cet étrange voyage. Nous pourrions substituer d’appréhensives données afin de perpétuer l’origine de nos actes, mais ça prendrait trop de temps et nous avions tellement hâte de transformer nos vies que cette alternative nous avait échappé. À quoi bon le cacher. Nous voulions découvrir ce qui n’avait jamais été découvert. Une sorte de fierté. Nous pensions que grâce à ça, nous allions pouvoir gagner le cocotier. Nous n’allions rien gagner du tout, mais à ce moment-là, nous ne nous en doutions pas. C’est ce qui allait nous détruire.

Cette transformation…

Créé par le 15 nov 2022 | Dans : Non classé

Cette transformation dépassa les limites des réactions tactiles. Plusieurs raisons hantaient de pernicieux accords. Certaines difficultés empêchaient les actions de se développer ; celles qui abordaient de bien étranges sujets. En bon provocateur et assez déplorable dans ses plaisanteries plus que de mauvais goût, ce personnage exécrable et aigri s’intéressait de près aux grands malentendus qui régnaient actuellement. Il allait susciter de bien graves problèmes, vu la sincérité imbécile qu’il employait en toute occasion. Pourtant, curieusement, il se figea et prit sur lui-même. Il fallait, c’est certain, arrondir les angles. Mais il explosait, rageur, au moindre accrochage. Il n’acceptait pas un certain humour. Enfin, pas dans ce sens. Il était facilement influençable et prenait tout de suite la mouche. Il était trop violent dans son langage, beaucoup trop agressif et méchant, anti-social peut-être et perdu d’avance. Son futur était compromis et ça n’allait certainement pas être brillant.

Une régénération…

Créé par le 15 nov 2022 | Dans : Non classé

Une régénération presque tonitruante avec des canapés recouverts d’éventails, des masques de carnaval qui viennent de Venise, un ascenseur en panne (un Roux Combaluzier) et deux trois caravanes volées à des tziganes. La production de talc en a pris un sacré coup après les incendies, criminels bien sûr, des plus gros entrepôts. Certaines allégeances ont été rompues après l’extermination. Des croyances assez louches ont été tout d’abord détestées puis bannies de la surface de la Terre ; les gens sont beaucoup moins dangereux et plus équilibrés. Des jongleurs étrangers dansent sur une corde en faisant voltiger au-dessus de leur tête des machettes très lourdes, quand les voitures s’arrêtent aux feux rouges. Les bébés vont jouer sur les toits des maisons (comment font-ils pour y monter ?) leurs mères désespérées leur crient fort dessus pour qu’ils redescendent. Le sable s’envole en formant des nuages compacts comme de gros parpaings. Tous les ponts s’écroulent presqu’au même moment. Les sources tarissent et l’électricité a finalement complètement disparu. Presque tout le pétrole s’est évaporé en fumées polluantes. Le soleil, pourtant, tape chaque jour davantage. La sauvagerie se réveille (elle ne dormait que d’un œil), et on la laisse faire. La nature a raison, elle récupère ses forces et indique sa puissance qui nous fait réfléchir. Sa détermination est à toute épreuve. Bientôt, il n’y aura plus que quelques indigènes qui pourront continuer à survivre en forêt. La civilisation, celle qui portait ce nom, ne donne plus envie à qui que ce soit. Elle s’auto-détruit avec rapidité (elle en a mis du temps !) rien ne la supporte et personne ne veut l’empêcher de tomber. À quoi bon ? On se tient par la main, on aide son prochain, sans vouloir faire passer un quelconque message. La famille des humains se comporte désormais sans animosité. On ne se sent plus envieux. On ne demande rien. On se laisse porter par tout ce temps qui passe et qui n’a pas besoin des hommes pour continuer sa route. On est, cette fois-ci, tous à la même enseigne. L’amour va pouvoir pénétrer le cœur de tous les hommes, en quantité égale, sans que l’on veuille en retirer un profit ou un intérêt. Ce n’est déjà plus un règne, une dynastie ou une époque ; on va rétablir le bien-être de chacun, sans imposer de lois ou de règles abusives. L’amour est un don que tout le monde possède à partir d’aujourd’hui et l’on ne pense pas agir différemment. Tout se régularise, pas de surprise, de guerre ou de grandes catastrophes. Les personnes vont pouvoir vivre à l’infini l’espoir de leurs rêves. La réalisation de chacun et de chacune se concrétise en toute évidence, sans honte ni chagrin. La vie va enfin avoir un sens pour tout le monde et la méfiance va se faire battre par l’innocence et la naïveté. Ça ne va mettre que quelques années, ça s’est déjà enclenché, le ressort se détend. C’est ce que je répète quand je donne mon avis.

https://www.youtube.com/watch?v=FoKOcb9Vwtc

Nous pourrions satisfaire…

Créé par le 12 nov 2022 | Dans : Non classé

Nous pourrions satisfaire d’autres idées loufoques que notre tempérament n’en serait pas atteint pour autant. L’humilité fréquente, les recoins laborieux où nous nous efforçons afin de convoiter des intérêts cruciaux nous semble incertains, pourtant, nous acceptons les retraits virulents de nos prédécesseurs sans le moindre problème. Nous allons intégrer des mesures insensées faites pour récupérer les absences regrettables ; celles de nos compagnons de route et de fiesta et nos anciennes maîtresses qui se sont échappées du cercle des relations que nous entretenions à nos heures perdues. Déplorable, ça ne serait pas tout à fait le mot pour décrire notre état ; insoutenable plutôt. D’ailleurs, ça se dégage de l’impuissance acquise et l’établissement d’une croyance bannie paraît se détacher de certaines brimades, sans en porter la faute. Ça parait si facile de s’en dépêtrer… L’ensemble des esprits les convoite constamment sans aucun résultat. Ça reste bon enfant, et il n’y a pas mort d’homme. C’est devenu un jeu que nous dominons bien, nous le gagnons toujours, et il est improbable que nous perdions la trace d’une quelconque fantaisie. Que cela soit bien clair.

Il s’injectait de l’illusion…

Créé par le 09 nov 2022 | Dans : Non classé

Il s’injectait de l’illusion à longueur de journée. Il recherchait les stimuli les plus appropriés avant de s’installer dans un état second. Que fallait-il y comprendre ? Aurait-il fallu qu’il cesse de s’inquiéter et qu’il s’identifie en tant que baroudeur et preneur de tête sans le moindre regret ? Comme un hobby, une perpétuelle envie de faire tout éclater et d’envoyer tout ça à Perpette les oies ? Le vent allait tourner et l’on oublierait ce qu’il s’était passé. À plus forte raison, il allait insister dans sa démarche glauque et privée d’intention de vouloir réparer en continuant, persuadé de faire ce qu’il fallait, son prétendu ménage. Exploser les acquis, renverser l’implantation des idées installées sans jamais se morfondre, en préférant vanter ce qu’il nomme secours tout en rétablissant l’anarchie de ses pères. C’était là son besoin, son inlassable quête.

Tout en ingurgitant…

Créé par le 09 nov 2022 | Dans : Non classé

Tout en ingurgitant des soupçons à la pelle, le rétablissement avait pu avoir lieu. Toutes les réprimandes avaient marqué le pas. L’absolue déraison s’était surpassée, il n’y avait jamais eu autant d’indifférence. On se sentait repus de bonnes intentions ; certaines interférences brouillaient les ondes radio. L’immensité céleste inondait les regards. Sans aucune perception, la lune paraissait fondre comme un simple grêlon qui tombe sur la braise. Il y aurait toujours d’autres inclinations. L’absence redécouverte englobait perdition et outrage à gogo. D’incongrus simulacres se perdaient à outrance, bientôt l’immunité se payerait à prix fort. L’intériorisation du bien-être quotidien perdait un peu la pause face à l’incongruité des mensonges embrouillés qui prenaient de l’ampleur. Le moindre apitoiement laissait à désirer. Le besoin nécessaire d’humilier le prochain ne perdait pas de temps pour faire du grabuge. La volonté requise et la motivation n’étaient plus nécessaires. Il fallait avant tout laisser se propager de la rage dans l’air, afin de côtoyer les affreuses lubies, le dédain et l’horreur. À tout bien réfléchir, bientôt, il n’y aurait plus une seule raison de vouloir survivre !

Nous traversons…

Créé par le 08 nov 2022 | Dans : Non classé

Nous traversons l’orage de nos vies éphémères comme des chrysalides de cigales collées sur l’écorce des pins. Nous déployons « nos ailes » en apprenant très vite à mieux ramper sur terre et parfois même debout sur nos jambes arquées. Nos yeux et notre peau s’habituent aux lueurs, à la lumière du jour et aux très forts éclairs. Nous chancelons parfois, nous sommes faits pour ça, nous nous brisons les os mais nous continuons fermes à répéter les actes que nous ne pouvons taire, car c’est notre survie que d’agir de la sorte. Nous supportons tout ça de n’importe quelle façon. Puis la tempête cesse, les rayons de soleil nous caressent les cheveux ; le vent aussi paraît apprécier notre état, car le souffle vital, c’est de lui qu’on le tient. On ne peut s’en passer.

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