Il avait découvert…

Créé par le 11 juin 2024 | Dans : Non classé

Il avait découvert les audaces les plus folles. Il ne lui suffisait plus désormais que de plaire pour laisser apparaître aisément les aboutissements de son comportement et se rendre à l’évidence tout en purgeant sa peine. À vouloir sévir, il avait savamment brouillé certaines pistes et l’on s’était lassé de vouloir l’alpaguer. C’est en dégringolant que la plupart du temps, il s’était fracassé. Il leur avait expliqué très clairement qu’il ne partageait pas leurs valeurs et n’avait surtout pas la même mentalité. Alors il était parti. Furax mais content. Quelque temps, après, il avait repris contact en leur soumettant ses textes (onze au total). Ils avaient tous été refusés. C’est normal, il fallait s’y attendre. Quand on dit haut et fort que l’on a une autre vision du monde et que l’on préfère ne pas rester en compagnie de certaines personnes, tout est dit. Si, après, on fait celui qui n’a rien dit et que l’on revient proposer des textes, ça ne peut pas marcher. On humilie les mecs et après, on revient avec des fleurs dans la main, c’est du perdu d’avance. Il ne peut pas y avoir d’arrangements. Il est trop con d’avoir repris contact.

Cet horizon discret…

Créé par le 29 mai 2024 | Dans : Non classé

Cet horizon discret embaume l’eau de mer.

Il paraît s’embourber dans les nuages gras qui infestent le ciel.

Les rayons colorés de la fin de journée zèbrent dans tous les sens des dégradés de jaune, de blanc et puis de rouge pour provoquer la nuit qui est déjà présente.

C’est l’astre dont la lumière glisse dans l’air, vers les étoiles, ses traits ensoleillés en d’étranges décharges qui imprègnent les cieux.

Et puis le calme plonge tout enveloppé de nuit dans ces dernières ombres qui fuient et se répandent dans le décor céleste.

C’est un silence bruyant qui siffle imperceptible aux oreilles humaines.

La journée courte et belle s’évanouit comme hier.

La nuit a décidé d’être presque plus chaude ; c’est à son tour maintenant de transpirer du vent.

La lune est apparue, elle attendrit la nuit de sa brillance opaque.

Ça permet de garder la vue sur l’horizon qui est toujours vivant et ne s’arrêtera que quand ça lui chantera…

Qu’il éblouisse…

Créé par le 29 mai 2024 | Dans : Non classé

Qu’il éblouisse les femmes en excusant son art et sa façon de vivre n’est pas à négliger. L’ardeur de sa démarche et sa grande insouciance bouleversent son approche devant ses partenaires qui l’apprécient tellement. Il veut galvaniser les blessures mal guéries et rediscipliner les écarts continus. Pour qu’il puisse s’en sortir et infliger ainsi son immense mépris face aux belligérances des pays qu’il admire et qui lui font défaut. Il arrivera, c’est sûr, à colmater la brèche dans ces âpres conquêtes où se comptent par milliards les morts d’innocents. Ce sera lui, peut-être, en tant qu’intermédiaire qui pourra susciter de nouvelles prises en charge, de l’aide humanitaire pour la reconstruction de ces endroits pillés, démolis et brûlés par ces bombes galvaudées et ces envahisseurs très fortement armés et sans aucun scrupule. Il aura fort à faire pour en venir à bout par la diplomatie. Entendre ces victimes et leur porter secours ne sont pas une mince affaire…

Nous arborions…

Créé par le 29 mai 2024 | Dans : Non classé

Nous arborions la gloire de nos profonds défauts. Indécrottables et rêches, nous étions persuadés d’avoir toujours raison et ce que nous faisions n’était jamais trop grave. C’était une grosse erreur et nous la cuisinions pour la rendre abordable et que les gens admettent qu’il n’y a pas mort d’homme, pour nous porter garants que nous n’avions par tort. Nous voulions faire croire que nous vivions dans l’innocence et que nous n’étions pas de mauvais bougres. Quelle affreuse illusion ! Quelle horrible mascarade ! Il n’y a pas de pires arnaques ! Prendre les gens pour des cons, ça ne peut pas durer toute l’éternité. On finit par savoir que tout cela est faux un jour ou l’autre et le fameux retour de manivelle n’allait pas nous rater. Nous allions recevoir ce que nous méritions et ça allait faire mal. Découvrir finalement de quoi nous étions faits, quel était notre rôle, toute cette hypocrisie, cet amour maquillé allaient être découverts. Après autant d’années de sentiments cachés, de fausses dispositions, de souffrances mitigées et de pensées pénibles, tout allait chavirer et nous allions rentrer dans un fieffé grabuge, une vengeance naturelle et pas piquée des vers… Ça nous pendait au nez et nous allions morfler dans pas longtemps.

https://youtu.be/87ytqIz99mg?si=isE0eSrQb4Ahik0T

https://youtu.be/OM5QTIbvbak?si=o6z7nwsVWNJkF21ahttp://

C’est d’une auguste manière…

Créé par le 07 mai 2024 | Dans : Non classé

C’est d’une auguste manière

Qu’il vint s’interposer.

Quelle opiniâtreté !

Quelle lourdeur d’esprit !

On se croirait encore au temps des Templiers

Ou de la table ronde avec ses chevaliers…

Nous sommes les responsables.

Surtout à l’heure qu’il est !

L’espoir nous désenchante

Et il faudrait attendre avant de s’engager

Dans une péripétie,

Aventure laconique

Ou brusque intempérie

Du style pluie de grêlons…

Nous nous sommes soumis…

Créé par le 25 avr 2024 | Dans : Non classé

49745902653_7d1971d893_cNous nous sommes soumis et les avons laissés se prendre pour nos maîtres. Mais nous ne l’avons pas fait de notre plein gré. Encore eut-il fallu gagner quelque chose ; c’était déjà moins sûr. Ils se croyaient vraiment des machos en puissance en ne voyant pas l’heure de nous le mettre profond. Nous l’avons su très tôt, avant qu’ils s’en rendent compte. Ça s’est passé très vite et ça a fonctionné comme sur des roulettes, nous les avons possédés, ils n’ont rien vu venir. Quand ils se sont retrouvé le nez dans le caca, les jambes et les bras liés sans pouvoir respirer, sans pouvoir faire un pas, ils ont compris que là, il n’y avait plus d’espoir. Ils auraient pu pleurer ou demander de l’aide en suppliant tous ceux qui voulaient les détruire. Ils n’ont pas eu de chance, ou alors pas assez. Nous les avons noyés dans le ciment liquide, à prise rapide, immobiles, attachés et bloqués entre quatre grosses planches pour pouvoir couler des colonnes de soutien.

06 février 2024…

Créé par le 24 avr 2024 | Dans : Non classé

Tu t’installes dans nos vies, prudemment, gentiment.

Je te vois gigantesque, une future montagne.

Tu amènes la paix, la joie et le bonheur.

Tes meilleurs amis sont ton père et ta mère et leur famille aussi.

Tu arrives parmi nous, tu es le bienvenu.

Tu n’es pourtant pas vieux, je te sens courageux, plein de bonnes intentions.

La beauté dans tes gestes et tes yeux encore clos, tes mains tellement grandes et tes belles petites joues vont faire des choses inouïes.

Ça, j’en suis persuadé, tu es mon petit-fils et je te remercie d’être né aujourd’hui…

On devrait lui apprendre…

Créé par le 20 avr 2024 | Dans : Non classé

On devrait lui apprendre à mieux fermer sa gueule. C’est un dégénéré qui n’a pas froid aux yeux. À l’empêcher de nuire, on arrivera sans doute à se sentir heureux, c’est déjà pas si mal. Mais il reste quelque chose qui est indécrottable. C’est une vieille raclure, un résidu de bidet, il n’y a plus personne qui voudrait le connaître, et même inexistant, il se paie bien nos têtes. Bientôt, il s’arrêtera de nous cracher dessus, c’est moi qui vous le dis. Tout semble coïncider pour qu’il tombe amoureux de cette femme merveilleuse, une véritable perle ! Et en s’amourachant, il retrouvera le temps de se faire pardonner et prodiguer aux autres leurs futures aventures. Il s’abstient aujourd’hui, baisse le ton de sa voix. Bientôt, il pourra même réapprendre à sourire. La vie va le guider dans des moments allègres, il essuiera les plâtres des dernières tentatives qu’il n’a pas su combler, ni imprégner d’amour. Ce sont des stratagèmes qu’il aimerait connaître, il devrait s’en rappeler, car la gloire lui sourit, il retombe sur ses pieds. Il est plus fort qu’un Turc, la tête dans les nuages, il avance serein. C’est une situation qui l’empêche de perdre. Il va s’intéresser à l’insalubrité, après tout, pourquoi pas, au point où il en est. Il s’avance, ravi, en croyant comprendre cette vengeance extrême et cette violence hargneuse. Ses propos à l’eau de rose ne sont que des mensonges. On l’a dévisagé croyant le reconnaître, ce n’est qu’un abruti que personne n’a vu naître. Il a réalisé presque toutes ses lubies et ses rêves sans limite sans être trop pressé. Il rongera son frein et fera des merveilles dans notre quotidien. Il a voulu tenter et a analysé de nombreux états d’âme dont on n’a pas idée. Parmi ses connaissances il y a des défroqués, des culs terreux, des notaires, des abbés et des filles de joie qui assagissent l’humeur des pires désemparés, obsédés de haute gamme, nantis impardonnables qui n’ont plus rien à perdre et qui essaient encore de jouer au Don Juan ou au Casanova. Lui, il s’écarte un peu ; il est assez spécial et c’est un cas à part. Il a choisi l’aubaine où le mécontentement n’a pas lieu d’exister. La manne l’entretient en sachant parfaitement que cela tombe du ciel et il se croit quelqu’un. Ce n’est, en fait, qu’un sot, un abruti de plus qui n’apprendra jamais ce qui est nécessaire pour se faire oublier et ne plus rien risquer. Il reste sain et sauf et chaque jour plus vieux, il aime dégénérer et parle souvent tout seul. Car sa vie part en couille et il n’a plus le choix. Il récolte, aujourd’hui ce qu’il avait semé il y a quelques années, il n’aurait jamais cru qu’il en arriverait là… Pour l’instant, il essaie de ne pas se tromper. Sa mémoire est usée et elle lui fait défaut. Alors il ne veut pas poser trop de questions. Ses approches clandestines sur les sujets tabous ne lui sourient plus trop. Pour lui, c’est une raison d’être un aventurier, de braver l’opinion devant tous ces bienfaits en trop mauvais état. Crapahuter sans gêne sans honte et sans peur en ne craignant à peine que l’absence de valeur, les interdits, le respect, ça ne date pas d’hier …

D’une turpitude…

Créé par le 12 avr 2024 | Dans : Non classé

D’une turpitude fastueuse, on était passé à une réaction radicale et indestructible. Les sondages faramineux, incalculables et mensongers se basaient dorénavant sur l’intuition rouillée qui ne tenait pas debout. Les ignominies et les abus de pouvoir s’entendaient toujours bien. Il ne fallait surtout pas changer l’ordre des choses ni la manière de faire. L’absence de valeur remplissait le quotidien fripon avec le manque de respect et la provocation gratuite et dangereuse. La cerise sur le gâteau apparaissait sous la forme d’une vidéo porno en pleine rue, chaque fois plus fréquente. Des couples échangistes dans des orgies publiques répétaient très souvent, soit disant pour combler en parfaite harmonie la grande fête dionysiaque du mois de décembre.

Toutes les procédures étaient rarement respectées. Cela sombrait plutôt dans l’exagération et dans l’absence de plaisir. Des idées bien tordues, remplies d’humiliation, des manières saugrenues d’appréhender l’amour dans l’érotisme beaucoup trop ostentatoire et rébarbatif. Il fallait faire vite, les procédures n’allaient bientôt plus faire le poids et l’on craignait ce qui allait les remplacer…

Nous n’étions armés que de…

Créé par le 02 avr 2024 | Dans : Non classé

Nous n’étions armés que de boomerangs et de sarbacanes. Moi, j’avais gardé mon opinel, le plus long, que j’avais piqué dans un magasin de pêche. Nous voulions détruire tous les systèmes de sécurité. Les caméras au boomerang, ça allait encore ; couper les fils des téléphones, d’accord ; mais planter les mecs, les vigiles, avec des fléchettes au curare, c’était plus dur ; silencieux, certes, mais plus dur. Les mecs, on aurait dit qu’ils nous entendaient arriver. Alors, il y en a eu plusieurs qui se sont fait buter, chez nous. C’est vrai, eux, ils avaient des flingues, nous ne faisions pas vraiment le poids. Nous avons commencé à perdre de l’effectif ; certains ont préféré partir, mais ceux qui sont restés ont pris des arbalètes, des étoiles de combat, du plastique, des grenades, des pièges à ours et de la dynamite. Ça a tout de suite pris une autre tournure. Nous avons réussi à niquer toutes les alarmes du coin et les gardes armés se sont tous fait tuer, même leur berger allemand. Donc il ne nous manquait plus que « d’aller au marché » et c’est ce que nous avons fait sans se faire prier…

https://youtu.be/9V1QARH98nE?si=3ltfJ-RRg62shcHI

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