Tous les usurpateurs…

Créé par le 19 sept 2020 | Dans : Non classé

Tous les usurpateurs qui scandent des mensonges au nom d’une vérité qui mène au désastre sont de très bons bluffeurs, ils arrivent à faire croire qu’il y a une sortie et que nous oublierons le fond de la misère. Et puis, ils se reprennent en profitant d’ailleurs de douces afflictions pour nous endoctriner et surtout nous ruiner. Nous avons l’habitude de nous faire soudoyer, de travailler comme quatre ne touchant qu’un salaire. Ils ont de belles paroles et savent s’en servir, mais il y a pourtant ceux qui rentrent dans leur jeu et se font humilier par leurs grands sourires et leurs sournoiseries. C’est la mauvaise foi qu’ils manient savamment; ils sont vraiment charmants et savent utiliser une belle rhétorique. Ça marche à tous les coups et ils aiment berner tous ceux qu’ils emploient et qui travaillent pour eux. Ils sont spécialisés pour gagner de l’argent sur la tête des autres. Ils sont sans pitié et se font un plaisir de bien les posséder. Je m’inquiète aujourd’hui pour le futur tout proche, car cette pandémie ne nous tuera pas tous; ce qui me préoccupe, c’est la force qui grandit. Elle ne fait pas partie de tous les citoyens. L’élite à mon avis va frapper un grand coup car elle aura gardé beaucoup plus d’énergie que la plupart des gens et ça sera alors peut-être du jamais-vu. Quand, j’espère bien vite tout rentrera dans l’ordre (c’est une façon de parler), une misère globale pourrait bien arriver. Encore moins de très riches, mais encore bien assez pour imposer leur loi sur la population qui sera quant à elle à chaque fois plus pauvre et beaucoup plus nombreuse (pour cette deuxième option, ce sera heureusement une chance inouïe); mais elle restera beaucoup plus démunie qu’elle n’a jamais été. Je n’ai pas d’arguments, ce n’est qu’une impression, mais je crois fortement que ça va faire très mal. Tous ces privilégiés seront tellement puissants qu’il sera impossible d’essayer de les tuer. Bien sûr, ils mourront, personne n’est immortel, mais avant qu’ils s’en aillent, ils auront tant de force, de pouvoir, de puissance qu’ils auront l’air d’être indestructibles. En étant bien nourris, en parfaite santé, n’ayant besoin de rien pour pouvoir subsister, ils ne voudront jamais se mélanger aux autres, tous ceux qu’ils méprisent et qu’ils aiment exploiter. Ça, c’est la vérité et ce n’est pas écrit de la bonne façon dans les livres d’école. Ils veulent nous supprimer d’une manière ou d’une autre et ils l’ont déjà fait. C’est ce qu’ils doivent faire pour s’enrichir plus. Vous me direz, dis donc, c’est l’évidence même que tu nous racontes là, tu ne nous apprends rien. Oui, vous avez raison, vous le savez déjà, je voulais seulement dire ce qui me préoccupe, ce dont je me soucie…

Éperdument épris…

Créé par le 15 sept 2020 | Dans : Non classé

Éperdument épris par la nécessité de s’être rétracté; cela signifiait bien qu’il n’allait pas céder à ce chantage grossier. Toute l’organisation pensait avoir raison, elle avait engagé un tueur professionnel. S’il avait décidé de se récupérer et d’aller embrasser un bonheur engourdi, il semble qu’il n’y aurait eu personne pour l’aider ou pour contrecarrer les mauvaises intentions de tous ses concurrents. Cette situation ne l’affolait que peu. Il se plaçait déjà avec ses certitudes bien à la vue de tous; l’autre n’aurait plus qu’à débloquer la gâchette et lui loger peut-être deux grosses balles dans la tête. Mais l’organisation s’était mise à douter. Était-il nécessaire vraiment de le tuer? Après tout, cet homme-là n’avait rien fait de mal. Il voulait appliquer, en nous laissant pantois, sa formule magique sur toutes nos décisions. C’est ce qu’il prétendait, ça ne signifiait pas qu’il y arriverait. Alors ils relâchèrent leur trop forte pression. Ils payèrent le tueur pour qu’il s’arrête là. Ils décidèrent ensuite de faire une réunion où il serait question de rentrer en détail sur ses déclarations. Il devrait faire partie de ce conciliabule; on attendrait, bien sûr, toute sa présentation et l’on pourrait enfin démocratiquement demander à tous ceux qui seraient là présents s’ils étaient pour ou contre un éventuel changement. C’est un référendum dont il serait question.

Rapatrié gascon…

Créé par le 15 sept 2020 | Dans : Non classé

Rapatrié gascon d’un médiocre acabi; une éternelle ivresse lui marquait ses idées. Il fallait qu’il progresse; car se laisser aller, ce n’était plus à faire. Il avait trop donné, il nous montrait ses restes et sans impunité, il nous disait franchement tout ce qu’il avait eu pour refaire sa vie. On ne l’avait pas cru et on avait eu tort, car tout ce qu’il avait était vraiment très fort. Il n’était pas le seul, bien sûr, à délirer. Ce dont on était sûr, c’est qu’il avait morflé. Il ne pouvait prétendre qu’à une restitution, il s’était fait avoir et il n’aurait pas dû prendre tout ça à la légère. Ce n’est qu’un trou du cul, complètement inutile qui avait fait du foin à ses risques et périls. Il s’en était vraiment pris plein la gueule, ce con. Il ne comprenait pas qu’il fallait qu’il se taise et qu’il baisse la tête. Se prendre pour celui qu’on n’a jamais été, on en arrive, un jour, à bien le regretter; mais c’est déjà trop tard. On a trop consommé; faut se faire une idée. On a été trop nul, fallait pas continuer et maintenant, c’est fait; plus rien à réclamer; on s’est bien fait baiser…

Écarte les besoins…

Créé par le 15 sept 2020 | Dans : Non classé

Écarte les besoins qui te sont inutiles. Tu vis dans la détresse de tes actes opprimés. Tout semble insensé, tu en perds tes idées. Il faut récupérer ce que l’on t’a volé. Bientôt, tu n’auras plus de chance ni de sursis. Tu resteras reclus dans ta propre folie. Elle te ronge les sangs, tu as perdu tes liens. Pour toi, c’est impossible de te sentir gagnant. Tu es trop impétueux, tu te prends pour quelqu’un qui n’a jamais vécu et qui n’existe pas, pas plus que ta lubie que tu t’es reconstruite pour comprendre ta logique. Tu es si dégradant que tu penses pouvoir retarder tout ce temps. Mais c’est toi qui a tort, tu sembles l’oublier. Tu marmonnes, tu bougonnes, tu es simple d’esprit. Peu importe si tu triches, ça ne sert plus à rien de faire des idioties. Toutes tes idoles sont mortes, et toi, tu décrépis. Tu as gardé ta langue, arrête tes grimaces et ton air abusé, tu es bien trop puant. Ça ne vaut pas la peine de croire à ta raison; elle t’a déshérité, tu n’as plus de maisons. Ton jeu de société aurait dû te séduire, il t’a assaisonné, tu te sens rejeté. Tout ça, c’est de ta faute. Allez, nous fait pas chier, va donc t’occuper de ce qui te regarde; n’essaie pas de forcer, c’est une coïncidence et tu n’y es pour rien, tu peux donc t’en aller, on va s’en occuper; tu n’es pas invité. Reste dans tes limites et n’en sors surtout pas; tu pourrais te ruiner, il vaut mieux que tu saches que personne n’est là pour te faire de l’ombre. À l’heure où l’on te parle, il n’y a plus de recours. Tu as été viré, il faut que tu l’admettes. Tu as passé ton temps à vouloir reconnaître ta stupeur face à eux. Maintenant, c’est fini et tu te mets dedans bien profond pour y croire. Rien n’est plus si latent, plus moyen de savoir combien il reste à vivre. Tu ne l’as jamais su et ne sauras jamais. Tu vivais dans l’erreur et ça t’a consterné; tu as tant de regrets que tu aurais mieux fait de nous le dire avant; si tu crois être clair, tu te fais des idées. Il te manque un sujet, ils t’ont bourré le mou. Tu ripostes, tu agresses, tu perds la mémoire. Ce ne sont que des gestes qui n’ont plus de cachet, dont personne ne veut. Va donc voir là-bas si tu nous trouves encore. On en a jusque-là de toutes tes conneries; si tu veux continuer, tu le feras sans nous; va falloir que t’assumes, que tu ailles toi-même réparer tes déboires devant ceux qui t’ont cru et qui n’ont plus d’espoir de te revoir un jour. Je sais, c’est compliqué. Il fallait y penser avant de faire le con. On fait tous des conneries, tout le monde le dit; pas seulement dans les films, c’est vrai aussi pour toi. Est-ce que tu m’as compris ?

https://youtu.be/T_MA66VzU6M

https://youtu.be/e_1fZtdpApA

Une objection…

Créé par le 10 sept 2020 | Dans : Non classé

Une objection seulement, et ça lui a suffi, ça a valu la peine. Une paire de tenailles et un fer à souder avec du fil de plomb. Une caverne profonde avec des chauves-souris, une glace à la fraise tombée sur le trottoir. La gamelle du chien qui était toujours vide et complètement rongée. Une chasse aux lapins à la 22 long rifle. Une forêt de sapins toute remplie de neige, on voit de la fumée tout au fond du canyon. Des barbelés rouillés, des piquets déglingués, quelques bouses de vaches, ça fait vraiment dégueu, et le champ du voisin qui est vide maintenant, il a rentré ses bêtes. Puis un chasseur alpin, lui aussi est tout blanc, il a mis un bonnet et de grosses lunettes; il descend en chasse-neige depuis le haut sommet et tout estomaqué, il tombe dans une caverne et se casse le cou, en perdant ses lunettes et son bonnet tout blanc. Mais le soleil brille, puis arrive la nuit. Les chauves-souris s’envolent, elles lui ont chié dessus. Il s’est cassé le dos et sûrement d’autres os. Il est resté longtemps, on ne l’a plus trouvé. Il aurait dû savoir obéir à leurs ordres et ne jamais avoir une seule objection, mais il était trop fier ou peut-être trop con.

En rassemblant…

Créé par le 10 sept 2020 | Dans : Non classé

En rassemblant sa haine et son chagrin musclé, la puissance de ses mots avait annihilé ses envies les plus proches et les plus accentuées. Il perdait la raison en regroupant, maussade, sa tristesse rabâchée à longueur de journées. Il déstabilisait ses émotions féroces tel un vieux masochiste en manque de souffrance et de mal assouvi. Ses prétextes n’avaient plus le moindre embarras pour se laisser aller et divaguer en paix. Son incertain silence ne purgeait que des sons qu’il avait en horreur et il se doutait bien qu’il allaiit éclater d’une minute à l’autre sans chercher à comprendre la source de sa folie. Avec ses arrachés chaque fois plus désastreux, il n’était cependant pas l’unique dans son genre et il représentait avec ses accolytes les bourgeons du malheur, de l’extermination et d’une horreur parfaite. Toutes les dénonciations qu’il prônait sévèrement reposaient certainement sur quelque chose de vrai; pour la plupart pourtant de tous ces atterrés, on ne captait pas trop ce qu’il préconisait. Sa logique insensée ne soutenait en fait que d’affreux stratagèmes de destruction massive. Son indulgence était enduite d’une forte allergie; un terrible malaise était une réaction commune presque préméditée de tous ses sauts d’humeur si violents et si vils…

C’était trop étonnant…

Créé par le 10 sept 2020 | Dans : Non classé

C’était trop étonnant qu’il ait pu s’en sortir. Ce qu’on avait voulu, c’est qu’il ait des problèmes et on avait pensé à lui faire sa fête. Il allait s’en souvenir pendant toute sa vie. On avait donc voulu le dépouiller vraiment en lui faisant comprendre que c’était terminé, qu’il n’avait plus besoin de faire appel à nous. Il n’a pas dû comprendre, en tout cas au début. Après avoir morflé (on l’avait pas raté), il a tout de suite compris ce qu’on lui expliquait. On pouvait jouer au con, mais il y a des limites… Ce qu’il a regretté, c’est qu’on l’ait défoncé avec une barre de fer plusieurs fois sur la gueule en lui cassant des dents. Il a craché du sang et s’est presque évanoui, mais on s’y attendait. C’était la première fois qu’on avait fait comme ça; on tapait sur le dos, normalement, on cassait des épaules, mais édenter des mecs, on ne connaissait pas; on n’en a reparlé ensuite (ça avait plus) et on s’est dit qu’on allait le refaire avec d’autres. C’est vrai, car ça en jette et c’est du beau spectacle. On l’a laissé souffrir, jusqu’à l’évanouissement et on l’a descendu quand il ne bougeait plus, en bas, près des poubelles. On est redescendu le lendemain matin, pour voir s’il était là ou s’il s’était barré. Il était toujours là, il n’avait pas bougé et on s’est aperçu qu’il avait bien cané. On s’est dit, morts de rire, qu’il avait certainement dû avaler une dent, et donc ça l’avait empêché de respirer. On était mauvaise langue, faut pas nous en vouloir…

Quand la peur et l’oubli…

Créé par le 09 sept 2020 | Dans : Non classé

Quand la peur et l’oubli se croisent bizarrement, l’influence de l’étrange ne se fait pas prier. On dirait une charogne qui vient pour réveiller leur instinct de survie. L’épuisement les place devant l’affrontement. Le partage enragé leur sourit par mégarde. L’intérêt falsifie leurs vaines espérances. L’ouverture d’esprit les fera convoiter la différence exquise; il ne s’agira plus de revenir bredouille. Les affaires de cœur toutes chargées d’extase les transfigureront afin de constater les dommages subis. L’éclairage de leurs vies repassera sans fin son contenu pratique et parfois épatant. La noblesse de leurs actes ne pourra déjà plus commander toute leur gloire. L’indiscrétion curieuse leur forcera la main en dévoilant surtout les détails les plus sombres des êtres qu’ils suivaient dans leurs péripéties. L’outrage défendra leurs préméditations. Il s’agira alors de remonter le temps. D’impuissantes manières les coucheront par terre; l’insouciance de l’acquis restera solidaire. D’imperceptibles problèmes se résoudront d’eux-mêmes. Ne jamais offusquer restera une loi à ne pas oublier, peu importe le cas. Il y aura des tendances qui leur seront volées; ils perdront leur alliance et leur subtilité, mais ils ne pourront pas toujours les substituer; c’est quelque chose d’inné, dans le sang, dans les gènes. Ça n’appartient qu’à eux; ils devraient s’en douter. Il aurait mieux fallu ne pas le leur montrer, car ils ne comprendront probablement jamais. C’est une autre fournée, ça vient d’une autre idée. La valeur de ce don ne sera pas toujours complètement partagée. L’usurpation voulue sera certes découverte; les ambitions douteuses dévoileront certaines fraudes. Ils ne résisteront pas longtemps au mensonge. Le ménage en question aura lieu chaque année, mettant en évidence leurs réelles intentions qui surgiront très vite. Démoraliser certaines suggestions confondra l’objectif de l’ensemble des raisons. La multiplication des abus de pouvoir ne subsistera pas à la déflagration de tous leurs points de vue dépassés et déchus. La moquerie perdra avec ses jugements trop mal élaborés, se basant sur des faits indéniables et blasés qui ne répondent plus à une seule vérité. Ça ne tient pas debout, ce ne sont que des leurres qu’ils veulent leur fourguer en toute modestie pour bien se faire voir. Ces crapules, attendries par les larges modesties et les profonds mensonges, se récupéreront; c’est même assez fréquent. En molestant les êtres à coup d’humiliation, ils retrouveront la haine qu’ils avaient égarée…

Séduction créatrice…

Créé par le 08 sept 2020 | Dans : Non classé

Séduction créatrice, impuissance méconnue; tout était un prétexte pour revenir salir les incroyables abus. Incontinences démesurées, loisirs restreints, absence d’amour trop décalée, subjuguée par l’absence de principe, effrayée par le manque de malice. Infailliblement, la terreur s’approchait. Il n’y avait pas moyen de reprendre le dessus. Tout semblait être perdu. Une tendance nauséabonde, une distante humiliation parcouraient déjà tous les halls et les salles d’attente des cliniques, et même au-delà des gares ou des stations-service. On ne sentait que de la chaux; de la poudre d’argile humide venait teindre les pièces d’eau dans les parcs des vieux châteaux. La nostalgie apparaissait, le cœur gros et la larme à l’œil. Devenir encore plus modérée n’aurait pas pu lui empêcher de se lamenter sur le présent, recréant un émerveillement du passé qui lui manquait tant. C’était pourtant si évident tout ce qui restait à construire. La terreur et la dérision ne demandaient que de la suivre, vers d’incontournables randonnées dont on avait aucune idée où elle nous mènerait. Mais où donc devions-nous poursuivre notre éloquence si curieuse, en ayant hâte de prétendre qu’il ne faut pas en perdre un instant. Nous devions les suivre maintenant et s’en remettre à l’avenir; c’est lui qui après tout nous mène en indiquant le chemin. D’insurmontables présences venaient déblatérer pour accentuer leur penchant  démodé, tout désarticulé. D’énormes prémonitions venaient d’être lancées; on n’en avait jamais entendu des comme ça. Des actes intentionnés préféraient dérégler les macabres profits. Tout devenait odieux, fou et souillait la pureté qui allait disparaître obligatoirement sans demander son dû. Des secousses négligées venaient remplir l’espace en toute sérénité. La fantaisie amère troublait les moeurs faciles et les aveux fictifs. Les sages résolutions n’avaient plus cours non plus. Il ne restait du cœur qu’une faible teneur, d’impraticables envies assez proches de l’ennui. Toutes les aggravations n’avaient plus d’importance, elles déclinaient chaque fois avantage, déçues, pleines de regrets, cherchant l’utilité qu’on leur avait bannie. L’hécatombe des défauts et des disfonctionnements n’arrivait plus à vaincre toute la tranquillité et l’absence de crainte. Tout s’était regroupé, aligné et rangé dans un ordre parfait et sans aucune erreur. D’atroces ironies replètes d’ardus désirs se vautraient facilement dans les instincts fragiles. Les gages et les enjeux dans une introspection tacite et méthodique découvraient leurs usages. De graves insinuations s’effondraient sous le poids d’une vérité blindée à l’abri du péril et de la catastrophe. Il restait à renier tous les mauvais effets et le besoin surtout de ne rien égarer. L’obscurantisme aidant, il était peu probable qu’une quelconque attaque puisse déterminer la force du lendemain. On préférait d’ailleurs arrêter une bonne fois de remettre en question toutes les affirmations que l’on ne cachait plus. Puis, bien déterminés à ne plus faire de faute, on déposait ses armes aux pieds des plus haïs pour les faire réfléchir et leur donner au moins un seul avertissement qui n’allait plus tarder à se réaliser. Afin de bien comprendre ce qu’on allait subir dans un futur dénué de toute admiration.

Inoubliable…

Créé par le 08 sept 2020 | Dans : Non classé

Inoubliable, mais cependant appris par cœur. Réconfortant, éblouissant et pourtant si banal. Détestable et ruinant, rien n’était plus à faire. Inconcevable et surtout incompréhensible, il n’y avait plus moyen de s’y prendre autrement. Intransigeant, pénétrant et sévère, tout ce remue-ménage semblait indépendant. Terrorisant aux coupantes attaches, en desservant l’audace et la diminution sans grande perspective, il n’y avait rien à dire. Il fallait s’en rendre compte, sans porter préjudice. Détournement de l’intérieur d’esprit, gaspillage des retrouvailles vaincues, amenuisement des échanges dialogiques, soumission à l’esbroufe de toute érudition, il fallait s’opposer aux pires réalités, rebrousser lentement les éclairs du salut. Refroidir le tout et attendre que sa sèche. Il ne restait que ça comme solution; en tout cas, c’était la seule que nous avions en tête…

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